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Lettre ouverte : Mes excuses à François Lambert
Si, dans la vie, tu ne prends pas le temps de réfléchir à ton passé et de remettre en question tes propres opinions, tu n'iras pas loin. C'est l'essence même du « Gros Bon Sens ». Aujourd'hui, j'ai besoin de mettre les choses au clair concernant un homme avec qui j'ai partagé un bout de chemin en affaires: François Lambert.
5 avr.2 min de lecture


Des bobettes dans des frigidaires Mère Poule : Le coup de marketing qui a propulsé UNDZ
Quand j'ai créé la marque de sous-vêtements UNDZ, on faisait face à un mur. À l'époque, les boutiques de skate et de streetwear ne vendaient pas (ou presque pas) de sous-vêtements. Il y avait bien quelques modèles à gauche et à droite, mais c'était très loin d'être la norme.
15 mars3 min de lecture


La fois où Max Doré a failli devenir citoyen chinois pour financer UNDZ...
Dans les débuts de ma marque de vêtements UNDZ, la croissance était tellement fulgurante qu'il était devenu difficile, voire presque impossible, de financer notre propre expansion. Voici l'histoire complètement folle de la fois où j'ai voulu devenir résident chinois pour sauver ma compagnie.
13 mars4 min de lecture


Popcorn, Vodka et Keith Haring : La rencontre et l'amitié de Max Doré avec Zilon Laser.
À l'époque où je dirigeais ma marque de sous-vêtements UNDZ, j'avais une règle d'or : refuser la banalité. Pour y arriver, j'ai misé sur des collaborations hors norme avec des artistes établis pour créer des collections exclusives. On a travaillé avec des géants comme Marc Séguin, Ai Weiwei, le designer Walter Van Beirendonck, et même des pointures de la musique comme Famous Dex ou Joe Rocca.
8 mars3 min de lecture


L'histoire de l'Assurance Pénis d'UNDZ : Comment la blague de Max Doré a fait le tour du monde
Dans le monde des affaires, la majorité des entreprises dépensent des fortunes en agences de publicité pour pondre des campagnes ennuyantes que tout le monde oublie en cinq minutes. À l'époque où je dirigeais ma marque de sous-vêtements UNDZ, on n'avait pas des millions à flamber en marketing. On avait autre chose : de l'audace et zéro limite.
7 mars3 min de lecture


Le jour où Max Doré a pleuré dans l'atelier de Marc Séguin
En 2015, j'étais à la tête de ma marque de sous-vêtements, UNDZ. L'entreprise était en pleine explosion internationale. On ne faisait pas dans la dentelle : notre stratégie, c'était le marketing de guérilla et les collaborations audacieuses. J'ai eu la chance de travailler avec des géants mondiaux comme Ai Weiwei ou le designer Walter Van Beirendonck.
6 mars3 min de lecture
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