L'histoire de l'Assurance Pénis d'UNDZ : Comment la blague de Max Doré a fait le tour du monde
- Équipe Max Doré

- il y a 4 jours
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Dans le monde des affaires, la majorité des entreprises dépensent des fortunes en agences de publicité pour pondre des campagnes ennuyantes que tout le monde oublie en cinq minutes. À l'époque où je dirigeais ma marque de sous-vêtements UNDZ, on n'avait pas des millions à flamber en marketing. On avait autre chose : de l'audace et zéro limite.

Aujourd'hui, je vous raconte l'histoire du coup de génie marketing le plus fou de ma carrière. Le jour où j'ai décidé d'assurer le pénis de mes clients pour 50 000 $.
Et oui, c'était une VRAIE police d'assurance.
La réunion la plus plate du monde
L'histoire commence dans un bureau très sérieux. Mon cofondateur Steve et moi étions en rencontre avec un agent d'assurance. L'entreprise grossissait et on voulait prendre ce qu'on appelle une assurance « employé clé », au cas où il arriverait malheur à l'un de nous deux.
L'agent nous sort ses papiers, ses clauses plates, ses probabilités. L'ennui total. Soudain, une idée me traverse l'esprit. Je le regarde, très sérieusement, et je lui pose la question qui tue :
— « Et si on assurait le pénis de nos clients ? »
Les trois gars dans la pièce partent à rire. Une bonne joke de boys. Sauf que je ne riais plus.
— « Non, sincèrement. Est-ce qu'on peut faire ça ? »
L'agent me regarde, les yeux ronds. Il pense que je suis fou. Il me dit : "Euh... je te reviens là-dessus."
De notre bureau jusqu'à la Lloyd's de Londres
L'agent est retourné à son bureau. Il a posé la question à son patron, qui a trouvé ça absurde mais qui l'a posée à son patron. L'idée a monté les échelons de l'industrie de l'assurance jusqu'à traverser l'océan pour atterrir sur le bureau de la légendaire Lloyd's de Londres (ceux-là mêmes qui assurent les jambes de David Beckham ou la voix de Céline Dion).
Quelques semaines plus tard, le téléphone sonne. La réponse tombe : C'EST POSSIBLE !
Voici le deal incroyable qu'on a mis sur pied :
Si un client achetait un minimum de 5 paires de UNDZ sur notre site, il recevait automatiquement une police d'assurance de 50 000 $ en cas de... détachement de son membre.
Le coût pour notre entreprise ? Une misère : 1,25 $ par police d'assurance.
La beauté de la chose, c'est que ce n'était pas une fausse promotion. C'était un véritable contrat légal et béton.
L'explosion virale : De Playboy au New York Times
Quand on a lancé la campagne, on s'attendait à faire jaser un peu au Québec. On s'est trompés. En l'espace d'une seule petite semaine, la nouvelle a fait le tour du globe.
C'était la folie furieuse. Les médias du monde entier ont repris l'histoire. On s'est retrouvés dans GQ, Cosmopolitan, le New York Times, Paris Match.
J'ai même accordé une entrevue officielle au magazine Playboy. (Bertrand Doré = Max Doré)
Le résultat sur nos ventes ? Absolument hallucinant. Les commandes rentraient de partout sur la planète. Les gars achetaient des sous-vêtements par paquets de cinq juste pour recevoir le fameux certificat d'assurance chez eux. Pour un coût d'acquisition de 1,25 $ par client, on venait de générer des millions de dollars en visibilité médiatique gratuite.
Le Gros Bon Sens du marketing
Pourquoi je vous raconte ça à l'aube du lancement de mon nouveau média d'actualité à l'été 2026 ?
Parce que cette histoire prouve une chose : pour percer le bruit ambiant, il faut avoir le courage de déranger. Si vous demandez la permission, si vous essayez de plaire à tout le monde, vous êtes invisibles. C'est vrai pour vendre des sous-vêtements, c'est vrai pour l'art avec l'accélérateur Le Socle, et ça va être vrai pour l'actualité avec mon futur podcast.
Ah, et pour terminer l'histoire de UNDZ sur une bonne note... Sur les milliers de polices vendues à travers le monde, rassurez-vous : personne n'a jamais eu besoin de réclamer son 50 000 $. 😉





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