BYE BYE les médias de nouvelles traditionnels : La fin d’un empire, le début de la liberté.
- Équipe Max Doré

- 19 mars
- 2 min de lecture

C'est terminé. Le glas a sonné pour les dinosaures de l'information. On assiste en direct au plus grand changement de garde de l'histoire des communications, et si vous pensez que les gros réseaux vont s'en sortir, vous n'avez pas regardé les chiffres récemment.
Une révolution qui s'essouffle
Souvenez-vous des années 80. CNN débarquait avec une idée révolutionnaire : la nouvelle en continu, 24h sur 24. À l'époque, c'était un séisme. Les gens, habitués depuis les années 40-50 à s'asseoir religieusement devant leur téléjournal de 18h ou 22h, découvraient qu'ils pouvaient s'informer n'importe quand.
Au Canada, comme d'habitude, on a pris notre temps. Il a fallu attendre 15 ou 20 ans avant que RDI ne réagisse, suivi de l'arrivée de LCN sur la scène québécoise. On s'est ajusté, mais le modèle restait le même : une poignée de décideurs dans des bureaux de verre qui choisissent ce que vous devez savoir.
La chute des géants américains
Mais aujourd'hui, le vent a tourné. Aux États-Unis, les réseaux historiques (FOX News, CNN, MSNBC) ont officiellement perdu la guerre. Le public a déserté. Pourquoi ? Parce que les analystes
indépendants sur YouTube et les plateformes alternatives obtiennent maintenant des chiffres qui font passer les gros réseaux pour des radios communautaires.
Le résultat ? Une désertion de masse. Les « vedettes » sentent la soupe chaude et quittent le navire pour passer du côté indie. Des noms comme Don Lemon, Jim Acosta ou Andrew Cuomo ont compris que l'avenir n'est plus dans un studio à 50 millions de dollars, mais dans la connexion directe avec l'auditoire.
Les réseaux tentent désespérément de suivre. Ils lancent des versions "web" comme MS NOW (l'ancienne MSNBC), mais c'est trop peu, trop tard. Les entrevues majeures, celles qui comptent vraiment, sont maintenant données à des indépendants. Quand un Brian Tyler Cohen reçoit des politiciens de haut rang avant les réseaux nationaux, on sait que le pouvoir a changé de camp.
Et le Québec dans tout ça ?
Si vous pensez qu'on a encore 20 ans devant nous avant que ça se passe ici, détrompez-vous. Avec Internet, tout va plus vite. Le Québec n'est pas une bulle protégée.
Le phénomène arrive ici à pleine vapeur. Les gens cherchent l'authenticité, le contenu brut, le Gros Bon Sens. Ils en ont marre des scripts pré-mâchés et des intérêts corporatifs.
Ma prédiction : d'ici 5 ans maximum, le paysage médiatique québécois sera méconnaissable. Les gros réseaux seront devenus des archives, et l'information sera portée par ceux qui ont le courage d'être indépendants.
Le Camp est prêt. Et vous, êtes-vous prêts pour la suite ?
Max Doré
Propriétaire du Camp & Observateur de la fin d'un monde






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