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Max Doré est amour
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Valeurs & Philosophie de Max Doré

L'amour des autres et des miens

Max Doré. Mars 2026

Je suis un homme de grands contrastes.

 

Fort pour certains, faible pour d'autres. Courageux par moments, peureux tout autant. Je crois être quelqu'un de complexe — du moins, à 47 ans, je travaille encore à me comprendre. Et je ne suis pas certain que ce travail-là se termine un jour.

 

Par contre, s'il y a une chose qui émane de moi de façon constante, c'est l'amour.

 

J'aime mes enfants, ma famille. J'ai aimé profondément une femme dans ma vie. Mais j'imagine que la majorité des gens en sont capables. Ce qui est peut-être plus inhabituel chez moi — exceptionnel ou dérangeant, tout dépend du point de vue — c'est ma capacité à aimer tout le monde. Je crois sincèrement pouvoir aimer quiconque est mis sur mon chemin avec la même intensité que s'il était de mon propre sang.

 

Cette capacité est pour moi autant une bénédiction qu'un calvaire. Parce qu'aimer autant, c'est aussi s'exposer à souffrir énormément. Et ça vient inévitablement avec une profonde difficulté à perdre les gens.

 

Je crois fermement que chaque être humain est égal. C'est cliché à dire — encore plus à écrire — mais très peu de gens le pensent réellement. Je ne me considère pas meilleur que quiconque sur cette Terre. J'ai des dons et des qualités qui me placent en avant sur certains points, et en arrière sur d'autres. Mais à la base, je ne vaux pas plus qu'un autre.

 

L'inverse est aussi vrai : personne n'est meilleur que moi.

 

Je crois en Dieu. Pas simplement une force abstraite ou une énergie quelconque qui me guide. Le Dieu de la Bible. J'y crois avec toutes les fibres de mon cœur. Si cela surprend ceux qui me connaissent, c'est un échec pour moi. J'aimerais que ce soit évident dans tout ce que je fais et dans tout ce que je suis. Mais c'est un combat de tous les jours. Je suis facilement attiré par ce qui est loin de mes valeurs. C'est une lutte que je mène — et que je mènerai, je crois, encore longtemps.

 

J'aime apprendre. Je n'ai pas d'orgueil mal placé, et admettre que je ne sais pas ne me dérange absolument pas. La politique internationale et l'histoire sont mes véritables passions. J'ai une bonne culture générale, mais jamais assez. Qui en a assez, sincèrement ?

 

Politiquement, je suis de droite. Mais tout autant de gauche sur certaines valeurs fondamentales. J'aime la notion de redevance humaine et de responsabilité individuelle que prône la droite. J'aime l'aide et l'entraide que défend la gauche. En revanche, je déteste l'arrogance et la tendance conspirationniste d'une certaine droite — tout comme j'abhorre la tendance de la gauche à vouloir tout accepter aveuglément comme valeur absolue.

 

Cela dit, je ne suis pas centriste pour autant. Les tièdes m'énervent.

 

Comme je le dis souvent à mon fils : je suis fortement de droite, et tout autant fortement de gauche. La vie est complexe, et j'ai beaucoup de difficulté à croire qu'un être humain puisse entrer parfaitement dans une petite boîte idéologique. La vie n'est pas noire ou blanche — c'est une nuance infinie de gris. L'analyse de chaque individu devrait l'être tout autant.

 

Si j'avais une seule chose à faire pour le reste de ma vie, ce serait d'être un papa.

Et s'il me restait du temps après ça, d'être un amoureux.

Je suis bon là-dedans, je le crois. Et surtout, je l'espère — pour les deux.

La vie est simple et compliquée à la fois.

J'en suis l'exact reflet.

 

Max

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