Les 7 bonbons préférés de Max Doré en 1990 — La liste nostalgique d'un enfant des années 90 au Québec
- Équipe Max Doré

- 23 mars
- 4 min de lecture

àIl y a des choses qui ne s'expliquent pas rationnellement. Des choses qui te ramènent instantanément à l'époque où tu n'avais aucune facture à payer, aucune réunion à endurer, et où ta plus grande préoccupation de la journée était de savoir si tu avais assez de change dans tes poches pour arrêter à la p'tite caisse du dépanneur en sortant de l'école.
Max Doré, fondateur d'UNDZ, entrepreneur et animateur du nouveau média d'opinion indépendant sur l'actualité québécoise qui débarque à l'été 2026, est un enfant des années 90. Et comme tous les enfants des années 90 au Québec, il a des souvenirs très précis — et très sucrés — de cette époque bénie.
Voici sa liste officielle des 7 bonbons et collations qui ont défini son enfance. Une liste que les trentenaires et quarantenaires québécois vont reconnaître immédiatement.
1. La gomme en tube

Avant d'être une personne sérieuse avec des opinions tranchées sur l'actualité, Max Doré était un enfant qui pressait frénétiquement un petit tube de plastique pour en extraire une gomme à mâcher sucrée à mort. La gomme en tube, c'était l'accessoire ultime de la cour d'école dans les années 90 au Québec. Tu la sortais de ta poche avec l'attitude d'un chef, tu en offrais à tes chums, et tu devenais instantanément populaire pour les cinq prochaines minutes. Le goût disparaissait en trente secondes, mais la fierté, elle, durait toute la récréation.
2. Les bâtons de cire avec le jus

Techniquement, c'était de la cire. Personne ne sait exactement ce qu'il y avait là-dedans. Personne ne posait de questions non plus — parce que quand tu es en 1990 et que tu as six ans, tu ne lis pas les ingrédients, tu croques le bout du bâton et tu suces le jus sucré qui goûte vaguement le bonbon aux cerises synthétiques. Les bâtons de cire colorés, c'était le summum de la technologie confiserie de l'époque. Inexplicablement satisfaisants. Inexplicablement disparus.
3. Les cartes Garbage Pail Kids

Techniquement, ce ne sont pas des bonbons. Mais chaque paquet venait avec une plaquette de gomme rose en carton qui goûtait le carton rose sucré — et ça comptait. Les Garbage Pail Kids, c'était les cartes de hockey pour les enfants qui refusaient de faire comme tout le monde. Des personnages dégoûtants, des illustrations volontairement repoussantes, et des parents qui ne comprenaient
absolument pas pourquoi tu dépensais ton argent de poche là-dedans. Ce qui, évidemment, les rendait encore plus irrésistibles. Max Doré, qui a passé sa carrière à faire exactement ce que les gens lui disaient de ne pas faire, reconnaît là une inspiration fondatrice.
4. Les poches de jus avec une paille — les p'tites poches de la Pérrette

La Pérrette. Le paradis de l'enfant des années 90 au Québec. Et dans ce paradis, trônait la petite poche de jus en plastique avec la paillette microscopique collée en dessous. Tu passais trente secondes à essayer de décoller la paille sans la briser, tu la plantais d'un coup sec dans le dessus de la poche, et tu te retrouvais invariablement avec du jus de raisin sur le chandail. Chaque fois. Sans exception. Aucun regret.
5. Le tube Push Pop

Génie absolu de l'ingénierie confiserie. Un bonbon dur monté sur un tube de plastique, avec un couvercle pour le protéger entre deux léchages. Le Push Pop, c'était le symbole du statut social en 1990. Si t'en avais un dans la main en rentrant de l'école, tu étais quelqu'un. Tu le léchais lentement, délibérément, en regardant les autres avec la condescendance tranquille de celui qui a fait les bons choix dans la vie. Une leçon de personal branding que Max Doré applique encore aujourd'hui.
6. Les boîtes de jus Bantam avec le couvercle en aluminium

Avant les bouteilles d'eau en plastique, avant les canettes fancy, il y avait les petites boîtes de jus Bantam. Rectangulaires, colorées, avec ce couvercle en aluminium qu'on décollait avec l'ongle en espérant ne pas se couper. Le jus goûtait le sucre concentré avec un vague souvenir de fruit quelque part au fond. Et c'était parfait. Les boîtes Bantam, c'était le breuvage officiel des boîtes à lunch québécoises des années 90, et leur disparition reste l'un des grands deuils collectifs non reconnus de la culture québécoise.
7. Le sac Fun Dip au raisin

Le chef-d'œuvre. La pièce maîtresse. L'aboutissement de tout ce que la confiserie des années 90 avait à offrir. Le Fun Dip au raisin, c'était une poudre sucrée violette dans un sachet, accompagnée d'un bâton blanc en sucre compressé qui servait à la fois de cuillère et de deuxième bonbon. La stratégie optimale — que tout enfant de 1990 maîtrisait parfaitement — était de lécher le bâton, de le plonger dans la poudre, et de répéter jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. Puis de renverser le sac directement dans la bouche. Puis de se demander pourquoi on avait mal au cœur.
Le Fun Dip au raisin, c'est la nostalgie pure. C'est 1990 dans un sachet.
Pourquoi Max Doré parle de bonbons en 2026 ?
Parce que Max Doré n'est pas un animateur ordinaire. Le nouveau média d'opinion indépendant sur l'actualité québécoise et canadienne qui lance à l'été 2026 — en direct sur YouTube deux fois par jour — ne sera pas une émission aseptisée lue sur un téléprompteur par quelqu'un qui a peur de froisser ses commanditaires.
Ce sera l'actualité passée au filtre du Gros Bon Sens. Des opinions assumées. Des analyses en profondeur. Et oui, de temps en temps, une liste de bonbons des années 90 — parce que connaître qui est Max Doré, c'est aussi important que savoir ce qu'il pense de la politique québécoise.
L'enfant qui suçait son Push Pop dans la cour d'école de 1990 est devenu l'homme qui va changer le visage de l'information au Québec à l'été 2026.






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