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Max Doré fondateur de Undz

2009-2016

Avant le média d'opinion indépendant. Avant le podcast. Avant le Camp sur Patreon. Il y a eu UNDZ.

Et UNDZ, ce n'était pas juste une marque de vêtements. C'était une décennie complète dans les ligues majeures du streetwear mondial — une école de marketing, d'entrepreneuriat et d'audace qui a forgé chaque réflexe que Max Doré applique encore aujourd'hui dans tout ce qu'il construit.

La naissance d'un mouvement québécois

En 2009, Max Doré fonde UNDZ avec une idée simple et une conviction absolue : on peut créer une marque québécoise qui fait rayonner le talent d'ici à l'échelle internationale. Pas en copiant ce qui existe. Pas en suivant les règles de l'industrie. Mais en faisant exactement le contraire de ce que tout le monde fait — avec audace, authenticité et zéro compromis sur la vision.

UNDZ démarre comme marque de sous-vêtements. Rapidement, elle devient autre chose. Un phénomène culturel. Un mouvement. Une marque que les gens portent non pas parce qu'ils ont besoin de sous-vêtements, mais parce qu'ils veulent appartenir à quelque chose qui sort de l'ordinaire.

Les collaborations qui ont changé la donne

Ce qui distingue UNDZ de toutes les autres marques québécoises de l'époque, c'est la capacité de Max à aller chercher des collaborations qui n'auraient pas dû être possibles pour une marque de cette taille.

Hip-hop et streetwear mondial : Sous la direction de Max Doré, UNDZ collabore avec des icônes absolues de la culture hip-hop américaine — A$AP Rocky, Gucci Mane, Lil Yachty et Famous Dex. Des noms qui font rêver les plus grandes marques mondiales. Des collaborations que personne ne voyait venir d'une marque québécoise.

Art contemporain mondial : Parce que Max a toujours cru que la mode et l'art appartiennent au même univers, UNDZ signe des partenariats avec des géants de l'art contemporain international : Ai Weiwei — l'artiste dissident chinois de renommée mondiale — et Marc Séguin — l'une des voix les plus importantes de la peinture québécoise contemporaine. Des collaborations qui positionnent UNDZ bien au-delà du simple vêtement.

Ces noms ne sont pas des anecdotes. Ce sont la preuve qu'avec la bonne vision et la bonne approche, une marque québécoise peut jouer dans la même cour que les plus grandes au monde.

 

Zumiez — La percée américaine

L'un des moments les plus marquants de l'histoire d'UNDZ reste la réussite d'une chose que personne ne pensait possible pour une marque de cette taille : intégrer les 600 succursales de Zumiez — la chaîne américaine de référence du streetwear — à travers les États-Unis.

Ce n'était pas une question de budget. C'était une question de positionnement, de vision et de la capacité de Max à présenter UNDZ non pas comme une marque québécoise qui cherche à percer en Amérique, mais comme une marque mondiale dont la particularité culturelle québécoise est précisément ce qui la rend unique et désirable.

Leçon retenue : la différence n'est pas un obstacle. C'est l'avantage compétitif ultime.

Battre Adidas avec zéro budget

Si un moment résume parfaitement la philosophie de Max Doré en affaires, c'est bien celui où UNDZ a réussi à battre Adidas en termes d'impact médiatique — avec un budget qui ne représentait pas le dixième de ce que le géant allemand dépensait.

Comment ? Marketing de guérilla. Coups d'éclat médiatiques calculés. Idées audacieuses exécutées parfaitement. La capacité de créer une conversation que personne n'anticipait et que tout le monde a partagée.

C'est là que Max Doré a appris la vérité la plus importante de sa carrière entrepreneuriale : quand on n'a pas les millions des corporations, on gagne avec l'audace et l'authenticité. Chaque fois. Sans exception.

La vente et l'héritage

En 2016, Max Doré orchestre la vente d'UNDZ. Une décision réfléchie, au bon moment, qui lui permet de passer à la prochaine étape — celle du consultant, de l'accélérateur Le Socle, et aujourd'hui du média d'opinion indépendant sur l'actualité québécoise.

Mais l'héritage d'UNDZ ne se vend pas avec la marque. Il reste entier dans chaque projet que Max Doré lance depuis. La même philosophie. Le même refus du compromis. La même conviction que l'audace bat le budget — toujours.

Ce que UNDZ a appris à Max Doré

Dix ans à la tête d'UNDZ, c'est une formation accélérée que nulle école de commerce ne peut reproduire. Voici ce que Max en retient et applique encore aujourd'hui dans tout ce qu'il construit :

Le marketing de guérilla bat le budget publicitaire quand l'idée est assez forte. La différence culturelle est un avantage, pas une limite. Les collaborations impossibles sont souvent les plus percutantes. L'authenticité crée une loyauté que l'argent ne peut pas acheter. Et construire un mouvement vaut infiniment plus que construire une marque.

D'UNDZ au média d'opinion indépendant — Le même ADN

Ce que Max Doré bâtit aujourd'hui avec son média d'opinion indépendant sur l'actualité québécoise, sa collection de vêtements fabriquée au Québec et son Camp sur Patreon — c'est la même chose qu'UNDZ, appliquée à un nouveau terrain.

Un projet québécois avec une ambition mondiale. Une communauté bâtie sur l'authenticité plutôt que sur le budget. Un refus catégorique de faire comme tout le monde fait.

L'école UNDZ n'est jamais vraiment terminée.

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